Pourquoi, comment...???

Parce que les combats et les luttes contre toutes les barbaries sont justes quand elles n'usent pas elles-même de violence et de barbarie.
Parce que l'alimentation carnée est une alimentation cruelle envers les animaux.
Parce que l'alimentation carnée fait de l'homme un être cruel.
Parce que la justification de cette cruauté ne fait que la promouvoir.
Parce que le déni de cette réalité ne fait que la nourrir et la perpétrer.
Parce que le déni de cette réalité empêche un développement humain plus sain.
Parce que caresser d'une main un chat, un chien ou tout autre animal dit "domestique" et en tuer, en laisser tuer, en manger d'autres est une dangereuse schizophrénie, incompatible avec une authenticité saine et contemporaine.
Parce que cette schizophrénie est entretenue par la propagande et la manipulation, qui s'intéresse moins à nos besoins profond et notre devenir qu'à un profit immédiat sur le dos des plus faibles.
Parce que l'alimentation cruelle dite carnée est incompatible avec l'idée d'un devenir humain plus sain, plus créatif, moins barbare.
Parce que l'alimentation carnée est devenue un dangereux anachronisme, et la procrastination pour un comportement moins cruel coûte très cher aux animaux comme à l'humanité engluée dans sa barbarie, son déni et son mensonge.
Parce que quitter un comportement barbare est une véritable et profonde révolution de l'intime comme une véritable et profonde révolution sociétale et civilisationnelle.
Parce que l'idéologie du sacrifice est malsaine.
Parce que les comportements ancestraux du chasseurs-guerriers ont fait leur temps, et que l'humanité en devenir aspire à dépasser le type chasseur-guerrier, pour incarner une humanité à conscience élargie nourrie de son expérience, connaissances et savoirs de son époque, en corrélation avec ses besoins fondamentaux et réels.
Parce que évoluer, s'épanouir c'est relier sa tête, son coeur et son sexe, c'est se sentir relier à l'autre, c'est étendre sa notion de "l'autre". L'humanité se débarrasse du sexisme, du racisme et maintenant du spécisme qui voudrait faire des êtres sensibles n'appartenant pas à notre espèce, des êtres inférieurs que l'ont pourrait à loisir exploiter de manière plus ou moins absolue.
Parce que la vie est belle et doit être respectée.

Nous sommes de plus en plus nombreux à avoir choisi une alimentation saine, non-violente, non-cruelle.

1er mai...


Un petit garçon de six ans, devant la poste rue du Molinel à Lille...
très impressionné par ce qu’il voit se dérouler devant ses yeux: des milliers de personnes avec de grands drapeaux, banderolles qui marchent en un cortège qui n’en finit pas...Le temps est long, le spectacle stupéfiant. Heureusement, il y a les jupes de sa maman, longues et colorées, et ses longs cheveux noirs si rassurant pour le protéger. Ebahit, il se blottit tout contre elle...
C’était un samedi, le 1er mai, fête du muguet et du travail, mais aussi journée traditionnellement dévolue aux revendications sociales...A part deux adolescents moqueurs, personne, vraiment personne parmis la trouppe n’a (osé) regardé, ni même vu cette maman et son petit garçon tous deux les pieds nus, assis au sol. Tendu vers des passants qui s’approchaient un peu plus, le gobelet est resté vide...pourtant ce samedi là, des milliers de personnes sont passés....


...

Salon de l'agriculture 2009


au salon de l'agriculture
on vous montrera de belles races d'ovins, de bovins, de porcins...
on vous en fera un portrait idyllique
à la limite attendrissant ...

&

biensûr on vous cachera

car il ne faudrait pas gâcher la saveur de "notre" jambon-purée, ni celles de notre chére (très chère) gastronomie bidochon qui entretien cette "économie"
ce qui pourrez nous choquer, nous indigner
ou tout simplement nous mettre en face de la réalité de cet esclavage animal absolu:
-la souffrance, la tuerie & de la torture répété journalièrement à une échelle gigantesque (55 milliards d'animaux abattus chaque année sur notre planète sans compter les poissons..planète bleue??)
-dans l'ignorance ou un déni tout aussi absolu des nouvelles valeurs & nouveaux besoins s'appuyant sur des données de l'éthologie moderne, de la science, d'une conscience plus approfondie de notre monde...ni même de Feu-Darwin dont on fête l'anniversaire...de la simple & si noble compassion...de ne tout simplement pas nuire à autrui, ne point tuer, ne point faire souffrir...
-dans l'ignorance ou un déni tout aussi absolu de l'impact scandaleux de l'élevage sur l'environnement
-idem pour la santé humaine
-dans l'ignorance ou un déni tout aussi absolu de l'impact malsain qu'engendre la violence & la cruauté sur le psychisme humain, l'irresponsabilité du suivisme de ces valeurs ancestrales devenues obsolètes & hautement nuisibles

le salon de l'agriculture
le rdv spéciste annuel à ne surtout pas manquer:
foire aux esclaves 2009...

pour continuer de caresser son chat de la main gauche & d'égorger ( ou laisser égorger) les agneaux de la main droite...



http://www.salon-agriculture.com/accueil/

pour enfin sortir de l'utopie du chasseur-guerrier & de sa schyzo normalisée,
je vous propose plutôt de checker par là


les raisons pour devenir végétarien (adopter une alimentation non-violente, ou autrement dit ne plus bouffer les cadavres des pauvres bêtes)
Bonnes raisons de devenir végétariens#1
Bonnes raisons de devenir végétariens#2
& si vous n'êtes pas encore convaincu (vous le faites exprès ou quoi!!)
(& oui !! ça s'appelle la résistance au changement!!! les habitudes, le conditionnement, la pression sociale,façonnent les goûts l'égo & l'identité...)
Moby & Joaquin Phoenix sauront peut-être toucher votre coeur mieux que tous les bouchers & leurs suiveurs...
Earthlings

Meet your meat

go vegan les bichons
go bichons, not bidochons!!

G.

...

vivement le printemps


un grand nombre
de nos "semblables"
disent & en sont convaincus
aimer les animaux...

vous en conviendrez
il est rarissime d'entendre dire:
non, moi je n'aime pas les animaux...


& bien,
voilà:

moi,
G.
je n'aime pas les animaux
enfin pas particulièrement,
je veux dire juste quelques spécimens de mon espèce,
dont quelques rares femelles qui auront l'immense chance & la joie de m'approcher de très très près...
pour les autres, ils savent m'émouvoir, m'étonner, me fasciner...mais je garde le verbe aimer pour mes très très proches ....

donc
voilà
je n'aime pas les animaux
mais depuis un certain beau printemps...
je les respecte:
je ne les mange plus,
& m'oppose ainsi, à leur exploitation & à leur meurtre.


en revanche,
peut-être faites-vous encore partie
de ce qui les "aiment"
tout en les dégustant en petit ou gros morceaux...

vivement le printemps...


...

Automobiles: grande braderie sur le neuf

Voitures neuves bradées jusqu'à -50%...

Alors que le parc automobile français est plus que saturé, la moindre des rues de n'importe quelle ville ou village peut en témoigner largement, que les problèmes de santé & d'environnement s'accumulent, que les propositions actuelles en termes de moyens de transports ne répondent pas à nos besoins contemporains...cette chère industrie s'entête encore à vouloir fabriquée & nous vendre ces joujoux en continuant de faire comme si de rien été (ça me dit qq chose..), & à nous faire croire que l'automobile répond à un (leur) besoin, qu'il est impossible de vivre sans...que le (leur) rêve est plus important que la (notre) réalité.

Or la confusion vient d'un glissement subtil entre la réalité de nos besoins: nous déplacer au mieux - & non de tous posséder un véhicule!!
Là est toute la différence, & ô combien de taille!
Car, si l'on considère ce que l'on pourrait trouver en périphérie en reconsidérant l'approche, le monde urbain, nos modes de déplacements, notre santé & celle de la planète s'en trouveraient radicalement métamorphosés.

Il faudrait pourtant peu d'imagination pour réinventer l'urbain & nos moyens de transport, à la lumière du bon sens, de la qualité de vie, de nos besoins & goût réels, & ceux de tous les créatifs de bonne volonté...& non ceux, désuets des lobbies & publicitaires à leurs bottes-à leurs mocassins devrais-je dire- qui pour nous les vendre n'hésitent pas à user du slogan écologique en filmant toujours leurs véhicules sacrés: seuls au milieu d'immensité vierge, de route vide...comme une réponse saine & écologique....foutage de g..? ....
Peu d'imagination donc, serait de bon aloi, mais surtout un minimum d'éveil à la réalité...de confiance & de respect...

Je reste songeur, à imaginer des espaces urbains libérés de ces rangées de gâchis* , des espaces urbains repensés par des modernes, des vrais, ceux qui savent dans quelle époque nous nous trouvons & qui avec les savoir-faire & contraintes d'aujourd'hui, sauraient nous combler sur tous les plans..., voire même ceux de la confiance & l'espoir en notre culture...automobile compris.

* plus de la moitié (80% selon certaine source) du parc automobile français est stationné 24/24h
ça donne une idée du gâchis: matières premières, transports de celles-ci, construction, entretien, reconditionnement, poubelle, pollution...avec notre énergie, notre temps, nos espaces, notre air..à nous & à ceux qui ne comptent pas, plus ceux qui nous survivront...peut-être.


...

60 ans de "Droits...

60 ans de la déclaration des "Droits de l'homme"...
la "France" a du mal à lâcher,
pour renommer ces droits "Droits Humains":
un vieux relant patriarcal...


Quand la conscience sera développée à ce sujet & symboliquement actée,
le féminin de la vie sera (pourra être enfin) davantage pris en compte...
& c'est par l'intégration de valeurs dites "féminines" que les exclus du monde (patriarcal) entreront dans le monde humain & l'enrichiront...
Le terrain sera enfin prêt pour accueillir les "Droits de tous les Êtres Vivants" , qui permettront de repenser & vivre le monde avec un meilleur ancrage dans le réel, le sacré & la beauté de la vie...
Les "Droits des Animaux" & "Droits Humains" sont beaucoup plus intimement liés que l'on peut parfois le penser...surtout si l'on continue de penser dans l'étroitesse des shèmes d'héritages patriarcals..
Le penser à besoin d'une diététique élaborée & fine, incluant la diète, la libération de déchets idéologiques & comportementaux accumulés au fil des siècles de patriarcat, d'idéologie du chasseur-guerrier: paradigme dépassé, obsolète & aujourd'hui éminemment toxique..

G.
Droits de l"Hommes
Droits des Animaux

Amnesty International
Journée Internationale pour le droits des animaux


Fédération Internationale des Droits de l"Hommes
Déclaration universelle des Droits de l"Hommes
Déclaration universelle pour les Droits des Animaux


...

Pour tes pieds mec...

des shoes...qui ont de la gueule...chic, sport, rock, tech..radical...as you feel..

des shoes qui te mèneront autre part & autrement...
ainsi que tout ceux qui te suivront....
pourquoi?
parce qu'avec ces shoes, tu ne mettras pas tes pieds tout les matins dans la peau des "bêtes", dans leur agonie & leur sang versé...
elles sont toutes sans cuir:






tu les trouveras
chez Zarra aux alentours de 50 euros pour les 4 premières paires
& sur le site de vegetarian shoes par exemple pour d'autres modèles sans cuir


..

Ciné Bio...

Le documentaire ''Nos enfants nous accuseront'', réalisé par Jean-Paul Jaud, sort demain dans les salles de cinéma. Le maire de Barjac (Gard) a fait passer la cantine scolaire au bio,conscient du danger sanitaire qui menace une jeune génération exposée aux 76.000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays.

Ce documentaire entend dénoncer l'empoisonnement des campagnes par la chimie agricole et les dégâts qu'elle occasionne sur la santé publique, notamment celle des enfants.Chaque année en Europe 100.000 enfants meurent de maladies causées par l'environnement et chaque année en France, on constate une augmentation de 1,1% des cancers chez les enfants, souligne le documentaire. Les différents intervenants du film, enfants, parents, enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus, scientifiques, chercheurs, livrent leurs sensations, leurs analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leurs travaux à la caméra. Chacun raconte son expérience, dénonce les abus, pose les problèmes, mais tous proposeront des solutions, à condition que les différents organes de décision prennent leurs responsabilités.

Les organisations MDRGF et le WWF ont apporté leur soutien à ce documentaire. S'il y a un film à voir cette année sur l'environnement et la santé, c'est bien ce film de Jean-Paul et Béatrice Jaud, souligne le MDRGF qui souhaite que ce film passe les frontières des consciences, qu'il infuse dans la population et qu'il contribue à faire changer les choses.

Pour le WWF-France, ce que nous avons trouvé remarquable dans ce film, c'est un coup de gueule mais aussi et surtout un hymne à la vie et à l'espoir qui présentent des solutions simples.

R. BOUGHRIET


source ici

Le Coeur de Carla


...Et contre l'implacable
Contre le vacarme du diable
Trouvons du temps pour l'impossible
Pour l'inespéré pour l'imprévisible

Et contre l'éphémère
Contre la cruauté première
Contre le marbre de nos tombes
Prenons tout notre temps à chaque seconde...

"Le Temps Perdu"
Carla Bruni


"Comme si de rien était"..................



..

La Chine moderne aime les animaux...

En Chine,
on "aime" beaucoup le chien, le chat...
comme en France on "aime" le lapin, le veau, l'agneau, le poulet, le pigeon, le foie gras....

aimer?
quand la gastronomie, la mode, la pharmacopée... est incapable de se regarder vraiment en face...

La chine comme miroir...

pour nous aider à mieux nous voir, nous comprendre,

& donc à évoluer....


la politique de l'autruche,
la tradition, l'aveuglement,
l'inconscience, le déni...
comme racine de la barbarie...



savoir:
ici
& ici
& encore ici

vidéo:
ici
& ici



agir avec clic:
petition ici
une autre petition
& une autre petition


..

Télérama- La "vie" de XYRT2004..

DÉBAT
La barbarie à usage humain

LE FIL IDÉES - Ne dites plus “une vache”, mais “un produit bovin”. Et sachez que 50 millions de poussins mâles sont broyés vivants chaque année car incapables de pondre… L'agro-industrie a transformé, avec une cruauté sans pareil, les animaux en produits alimentaires. Philosophes et chercheurs s'interrogent sur cette violence banalisée. D’abord une enquête, illustrée un peu plus tard en vidéo. Pensez à coucher les enfants…


C'est l'histoire d'une vache prénommée Florette, qui a mené une paisible existence de vache à l'ancienne, meuglante et ruminante. Florette est née en 1950, en des temps où il faisait bon être une vache, au moins chez un éleveur qui aimait les bêtes et son métier. Florette a donc gambadé et brouté tout son saoul. Elle a copulé dans les prés et produit ses quelque 5 000 litres de lait annuels, en bonne harmonie avec les hommes. L'histoire aurait pu continuer ainsi, comme elle avait duré plusieurs millénaires déjà pour des générations de vaches et d'éleveurs. Mais les choses se sont compliquées, l'économie s'en est mêlée et les descendants de Florette ont pour la plupart connu un autre destin : ils sont nés dans le monde moderne et performant de l'agro-industrie.

Prenons XYRT2004 et sa compétitive existence de « laitière à zéro pâ turage ». Un matricule à la place du prénom, un box en béton et un peu de paille à la place du pré. Une vie deux fois plus courte – quatre ans en moyenne et ouste, à l'abattage. Mais bien plus productive – 12 000 litres de lait annuels au robot de traite. D'ailleurs, les vrais professionnels de la filière bovine, ceux qui se retrouvent chaque automne au Space, le Salon des productions animales, à Rennes, ne parlent plus de vaches, mais de « produits bovins ». Alors, productive jusqu'au bout, XYRT 2004 a fini sous forme de farine animale « valorisée » : combustible de substitution dans l'industrie du ciment, une solution judicieuse, paraît-il, d'un point de vue technique et écologique... Et un bon débouché pour les « produits » ovins - ceux qu'on appelait jadis les moutons -, cunicoles - les lapins - ou encore avicoles - les poulets et, par exemple, les 50 millions de poussins mâles inutiles (c'est mignon un poussin, mais c'est vrai quoi, on a surtout besoin de poules pondeuses) et qu'on jette vivants dans des broyeurs, chaque année en France. XYRT2004, personnellement, aurait préféré terminer en diesel, comme chez les Suisses, très inventifs pour trouver de nouvelles solutions en ces temps de tarissement des ressources pétrolières et de menace de changement climatique. Mais bon, on ne choisit pas son destin.

Alors, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes agro-industriels s'il n'y avait eu, ces dernières années, multiplication de crises majeures (des vaches folles, des poules grippées...) et des voix discordantes. Des philosophes, des chercheurs, des néo-paysans récalcitrants, des défenseurs des animaux et de plus en plus de « consomm'acteurs » inquiets, convaincus que l'élevage industriel, avec sa logique ultraproductiviste et technicienne appliquée au vivant, se confond avec la barbarie. Et qu'il a des effets désastreux sur l'environnement et la santé humaine. Signe des temps, Michel Barnier, ministre de l'Agriculture, a même convoqué un « Grenelle des animaux » pour réfléchir, notamment, à la question de leur « bien-être ». Et l'Inra, l'Institut national de la recherche agronomique, jusqu'ici peu enclin à discuter la logique agro-industrielle, s'ouvre à de nouvelles approches. Par exemple celle, iconoclaste et passionnante, de la sociologue Jocelyne Porcher, auteure d'Une vie de cochon, livre décapant coécrit avec une ex-éleveuse, Christine Tribondeau.

Après l'avoir lu, peut-être hésiterez-vous avant d'acheter une tranche de jambon sous vide. En tout cas, vous en saurez plus sur la violence banalisée et invisible de l'élevage industriel de cochons, soit 99,5 % de la production aujourd'hui. Sur les truies génétiquement modifiées et déformées par l'immobilité forcée. Sur la castration pratiquée à échelle industrielle et sans anesthésie, et sur les casques antibruit censés protéger les oreilles humaines des cris stridents des bêtes. Bref, sur la « spécificité moderne de l'assujettissement des vivants non humains » que le philosophe Jacques Derrida, déjà, avait analysée dans le précieux L'Animal que donc je suis : cette organisation et exploitation d'« une survie artificielle infernale, virtuellement interminable, dans des conditions que les hommes du passé au raient jugées monstrueuses ».

Ainsi donc faudrait-il renoncer à l'élevage pour cesser ce massacre sans précédent ? « Surtout pas, prévient Jocelyne Porcher. Car "élever" et "produire", cela n'a rien à voir ! La rationalité de l'industrie agro-alimentaire est uniquement économique, et repose sur une organisation industrielle du travail. L'élevage, lui, vise bien sûr à produire des aliments et des services, mais sert aussi à VIVRE AVEC les animaux, et cela depuis dix mille ans, avec le début de la domestication. Alors évidemment que les paysans d'hier n'étaient pas toujours les meilleurs amis des bêtes ! Mais, aujourd'hui, le système agro-industriel oblige tous les hommes à être violents, à ne plus être fiers que de leur compte en banque et de leurs résultats techniques. »

Difficile pourtant de le remettre en cause, ce système, tant les puissantes filières de « production animale » font tout pour en dissimuler la violence et la cruauté. « Elles se protègent grâce à une idéologie très forte, construite sur un argumentaire uniquement technico-économique, poursuit Jocelyne Porcher. On répète aux salariés qu'il faut produire plus, faire de la valeur ajoutée à tous les niveaux, sinon les Espagnols vont nous prendre le marché... » Coincés entre cette propagande infernale et des pressions économiques de plus en plus fortes, les éleveurs évacuent toute remise en question, toute interrogation morale ou éthique. « Et se blindent contre la souffrance des bêtes et leur propre douleur », résume Christine Tribondeau, qui a mis neuf ans avant de pouvoir en parler.

Et puis, difficile de nous faire réagir, nous autres – gros – consommateurs de viande, coincés entre une sensibilité croissante à la condition animale d'une part, et notre souci de l'assiette de l'autre. Après tout, dit Elisabeth de Fontenay dans un livre indispensable, Sans offenser le genre humain, nous savons tout cela depuis longtemps. La philosophe rappelle le parallèle formulé par de nombreux auteurs juifs d'après 1945 : Adorno, Horkheimer, Derrida, Grossman, Gary, tous ont été obsédés par le calvaire animal moderne et sa proximité avec la technologie nazie d'extermination des Juifs.

Dans le droit fil de Derrida, la philosophe affirme une position plus radicale face à l'élevage : quand Porcher en fait l'archétype de notre relation aux animaux et une histoire de compagnonnage faite de souffrance et de joie mêlées, de Fontenay, elle, en dénonce la « hideuse contradiction, plus forte encore dans le système ultraproductiviste, entre les soins mis à l'élevage et la destination qui est la mort, sans parler de la castration. Or, toute notre culture de technicisation du vivant réside dans un déni de ce meurtre et est fondamentalement nihiliste, comme l'a montré la crise de la vache folle ; nous empestons la mort ».

Comment en sortir ? Libérer les animaux et devenir végétariens ? Pour la philosophe, « la question végétarienne mérite d'être posée, au moins comme utopie. Après tout, l'irréa lisme et le dissensus de l'utopie lui confèrent le pouvoir subversif de faire éclater les contradictions et les injustices de la réalité présente ! ». Tandis que pour Jocelyne Porcher ce ne peut être qu'une impasse, puisqu'on conforte l'objectif à moyen terme des industries agro-alimentaires qui veulent produire par cultures cellulaires du poulet sans poulet, du porc sans porc, et se débarrasser définitivement des animaux.

Et si la solution était à chercher du côté de la politique et du droit ? Et consistait à se poser, collectivement, la question de notre responsabilité face aux fragiles animaux, et à inventer une communauté des êtres vivants sensibles ? Histoire de revenir, comme dit Elisabeth de Fontenay, à « une idée de l'homme non pas maître et possesseur de la nature selon l'expression de Descartes, mais maître et protecteur ». Après tout, le combat a été mené au XIXe siècle par des républicains comme Hugo, Michelet ou Clemenceau, qui demandaient, au nom de la République et de la démocratie, et en vertu d'un sentiment de solidarité profonde, que l'on traite moins mal « nos frères inférieurs » et qu'on leur reconnaisse des droits. « Ils nous ont permis de comprendre que la question animale est une question politique et pose aussi celle du genre de vie des hommes. » Qui sait, d'ici 2030, les descendants de XYRT2004 auront peut-être retrouvé un pré, et un prénom.



Weronika Zarachowicz
Télérama n° 3050


...

Fur is Fun

ici

fermer les yeux, pour que l'horreur continue

..

Le Marché de la Faim (sortie en DVD)

Etant donné l'état actuel de l'agriculture dans le monde, on sait qu'elle pourrait nourrir 12 milliards d'individus sans difficultés. Pour le dire autrement: tout enfant qui meurent actuellement de faim est, en réalité, assassiné.
Jean Ziegler
rapporteur auprès de l'O.N.U sur le Droit à l'alimentation


We Feed The World (Le Marché de la Faim)
Un des films majeurs pour notre époque:

Le site officiel du film
en savoir plus

le sujet de cet effrayant documentaire, l'objet du scandale : les ravages de l'agriculture industrialisée, le cynisme des multinationales de l'agroalimentaire.

Erwin Wagenhofer, cinéaste et journaliste, a enquêté dans quelques pays, soulevé des problèmes emblématiques. Son film met le doigt sur les conséquences écologiques et sociales désastreuses de l'exploitation intensive des terres. Le Marché de la faim fait état d'un chaos, générateur d'injustices et de pollution. Il dénonce l'emploi dangereux des techniques génétiques et les manipulations politiques.

article paru dans "Le Monde"


Biblio
-Le livre:" Le marché de la Faim"
chez Actes Sud

Résumé du livre:
"Issu d'une grande enquête internationale et encouragé par Jean Ziegler, actuellement rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, ce livre prend la fameuse 'traçabilité' au pied de la lettre. En montrant le cheminement, du producteur au consommateur, de six aliments de base présents dans nos supermarchés (légumes, pain, lait, viande, poisson et eau), il révèle que leur production de masse pour nos besoins engendre la famine ailleurs. Cet ouvrage montre et analyse, dans plusieurs régions du monde, ce que Jean Ziegler nomme 'l' aliénation de la mondialisation qui détruit l'agriculture traditionnelle'. Toutes les personnes interrogées se montrent très critiques envers le système de la production alimentaire mondialisée. 'Il a été très difficile de trouver des personnes qui disent ce qu'elles pensent devant la caméra, dit le réalisateur. Bien qu'on ait rencontré partout des paysans qui, très rapidement, commençaient à critiquer les structures européennes, les prix imposés et les pressions des distributeurs, ils n'étaient que rarement d'accord pour être filmés'."

-"L'Empire de la Honte" Jean Ziegler-Fayard
"Bibliographie de Jean Ziegler

La flamme de la paix, de la solidarité, du respect de la vie..



Pour le maintien d'une certaine "cohérence" politique, économique, sociétale, religieuse.., les "pouvoirs" en place prennent parfois des décisions outrancières... euphémisme cynique, si l'on en juge à l'importance & l'abject des faits cachés..
La pauvre Chine, comme sombre miroir, où l'horreur court en liberté, en liberté protégée...
La Chine n'en a pas la primeure, l'odieux est encore installé partout...
La paille pourrait nous éclairer sur notre poutre...nous occidentaux, Européens, Français...
si l'élite, ou (&) la masse décidait(ent) enfin de se lever, d'opter pour la solidarité & le respect de la vie sous toutes ses formes, aux lieux de continuer à dormir gavée de privilèges & de produits de consommations nocifs & soporifiques, repus de sa jouissance autocentrée...
Dénoncer la barbarie chez les voisins est infiniment plus facile, & a surtout l'avantage de ne pas devoir remettre en question des systèmes de croyances aussi débiles que nocifs, mais si confortablement partagés...
On aime rêver...
seulement, rêver sur le cauchemard des autres...trop inconvenant, la cécité & l'infantilisme sont beaucoup plus douillet...

Chez nous, on se garde encore trop bien de mettre à jour la vérité sur les ventes d'armes, le nucléaire & ses déchets, les OGM, la pollution de nos industrie, le gaspillage, les manipulations en vue d'addiction à certains type de consommation, l'agroalimentaire, l'exploitation & l'abattage de millions d'animaux par jour pour l'industrie alimentaire, vestimentaire, pharmaceutique.... les véritables responsables de nos maladies dîtes de sociétés, ou d'époque...

mais continuons à rêver...
à un monde meilleur...
un jour peut-être
un peu plus y croiront
& se mettront aussi à l'oeuvre...
..
en "attendant" qu'ils fassent le nombre...
protégeons-nous du froid
glacial de leur ombre,
réchauffons-les de notre flamme
pour le peu qu'elle soit
imperméable à toutes ces larmes...
Greenspot


Le site de Reporters sans Frontières:
ici


Google censure ses résultats pour la Chine - Actualités Internet - Le Monde Informatique
ici

La Chine censure Google News en langue anglaise
ici

kelblog : ça y est, Google a censuré les infos sur le Tibet en Chine
ici


Google s’incline devant Pékin - Blogs Les Echos Innovation
ici



La mode, la mode la mode:
Quand la "beauté" ferme les yeux sur la cruauté:
ici




..

Pub écolo


Il est intéressant de voir combien les pubs pour les produits laitiers & l’automobile, pour ne citer qu’eux, se servent de la vague écolo & diététique pour vendre leur produits & leur idéologie...En redoublant de cynisme, mensonges & manipulations...Car ces produits qui envahissent le marché, & les écrans de tv, sont parmi les plus toxiques qui soient. Tant sur le plan de leurs usages, que sur l’idéologie qu’ils sous-entendent. S’ils existent des points demandant une profonde remise en question imposées par notre contemporanéité, étant à la portées de nos possibles, c’est bien ces rapports que nous entretenons avec les produits de l’élevage intensif & nos moyens de déplacement. Hors, l’écologie, science du bon sens, est détournée avec force de cynisme & de déni pour le profit d’idées & de pouvoirs obsolètes & dangereux.

Pouvons-nous compter sur l'éthique & la déontologie des publicitaires, de l'industrie agro -alimentaire & automobile?
Pouvons-nous compter sur le sens critique, les connaissances & le bon sens des citoyens pour nous faire évoluer vers une société plus équitable & plus saine?
Pouvons-nous seulement faire confiance aux tenants du pouvoir politique & économique actuel, à leur éthique, leur déontologie & leur bienveillance?
Quels sont les moyens à notre portée pour mettre en place un autre système, ou du moins faire évoluer celui-ci en pour l’accorder au plus vite aux besoins du système plus vaste dans lequel il est inscrit?

Analyses & critiques de publicités récentes...& les plus exemplaires: ici

Quand créativité, pub & écologie font bon ménage (ou presque)...des pubs du monde entier
ici



Greenspot

..

Réveiller la Bête...

"Les gens expriment parfois le souci qu'être vraiment soi-­même, ce serait réveiller la bête en soi. Cela me fait sourire, nous ferions bien d'observer les bêtes d'un peu plus près"
Carl Rogers

Carl Rogers (1902-1987) fut l’un des plus éminents psychologues américains de sa génération. Il avait de la nature humaine une conception peu commune à partir de laquelle il élabora une
psychothérapie originale qui lui donna une vision personnelle de l’éducation.
Ses travaux ont notamment inspiré Marshall B. Rosenberg pour l'élaboration du processus de communication non-violente
Qui est Carl Rogersici
pour aller plus loin: ici
La communication non-violente définition: ici
Le site français de la communication non-violente: ici
pétition pour demander à Air France l'arrêt des transports de primates vers les laboratoires de tortures
ici

J'AI DES CHOSES À TE RACONTER, MOI,
PETIT SINGE DE LABORATOIRE
ici

Le goût du Tofou

Pas de goût le tofu?? (prononcer tofou)

Pour la plus part des adeptes d’alimentation non-violentes, qu’on appelle végétariens & végataliens, le tofu nature (non cuisiné,ni préparé) a bien une saveur, subtile certes, mais quand même une saveur.
Cette subtilité est toute relative, car si l’on en juge uniquement sur les qualités organoleptiques, le tofu présentera moins d’intérêt qu’une banane.(!!)
De même, le tofu, aliment protidique qui dans la cuisine végé aura tendance à être “comparé” aux morceaux de chair animale par les non-adeptes de nourritures non-violentes (les adeptes d’alimentation carnée) présentera une saveur beaucoup plus subtile.
Mais si on prend la peine d’avancer un peu dans les comparaisons, le tofu gagnant largement sur le plan des propriétés non-violentes & environnementales, son goût s’en trouvera magnifié, & ça d’une force inouï. Car le goût de la terreur & de l’agonie ne peut pas disparaître comme ça d’un coup de baguette magique, s’il ne se trouve pas dans l’assiette carnée, il se retrouvera nécessairement dans le monde qui l’a permis, & ça malgré tous les efforts pour l’éloigner, le cacher, le nier, le sublimer.
Alors tofu: pas fou du tout...
à condition bien sûr qu’il soit bio, & sans OGM...

recettes de tofu ici &

& des bons tuyaux pour une cuisine vegan ici
& aussi en lien sur la colonne droite du blog

ce que l’on nous cache sur les OGM ici

appel & pétition pour le droit à produire & consommer sans OGM ici

Violence, animaux & végétarisme: Pour aller plus loin un texte d'André Méry ici

& bien sûr l'excellent livre de Charles Patterson qui vient de sortir & dont je vous ai parlé ici qui nous fait comprendre de manière claire l'étroit lien entre la violence perpétrée envers les animaux & la violence des hommes entre eux...& que la société dans son fonctionnement déni & refoule pour son, notre & leur plus grand malheur...



Greenspot


..

Les Hommes viennent de Mars?

Quand des hommes prennent leur nombril pour l'univers, en "oubliant" d'y inclure le principal, leur "propre" planète: la Terre...
Série documentaire sur Arte: "Objectif Mars"

“Il est grand temps de nous affranchir de plusieurs millénaires d'une pensée judéochrétienne focalisée sur l'homme. A l'aube de l'odyssée. de l'espace, nos représentations culturelles perpétuent une conception péjorative de ce qui vient de la Terre, alors que ce qui est dans le ciel n'est qu'élévation, beauté et spiritualité. Nous avons les pieds sur terre et il est temps de dire la beauté du monde animal qui nous entoure et qui est aussi le nôtre.
Nos mythes déterminent encore nos grandes politiques scientifiques. On dépense des sommes considérables pour écouter d'éventuels messages extraterrestres, mais on reste aveugle à la nature animale. On réduit les animaux à des amas de molécules et on obtient des vaches folles; par contre, on plante une sonde martienne à 2,5 milliards de dollars et personne ne trouve étrange cette quête de quelques molécules vivantes sur Mars, alors que l'on détruit la planète bleue : les animaux qui la peuplent. L'histoire de la vie et des animaux, la nôtre, montre pourtant une suite d'évènenents lents contingents qui ne se reproduiront nulle part ailleurs, que ce soit dans le temps ou sur les milliards de planètes à découvrir. “Pascal Picq

Pascal Picq est paléoanthropologue au Collège de France. Il a écrit notamment Les Origines de l'Homme, odyssée de l'espèce, Au commencement était l'homme, et il a dirigé (en collaboration avec Yves Coppens) l'ouvrage Aux origines de l'humanité.
S'appuyant sur ses recherches en paléoanthropologie, en préhistoire et en éthologie, Pascal Picq réinterroge puissamment sur ce qu’est l’Homme.

pour en savoir un peu plus sur Pascal Picq

un panel de ses livres

Synchronicity...mystère des coïncidences

"La synchronicité est l'occurrence simultanée de deux évènements qui ne présentent pas de rapport de causalité, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit."

"La synchronicité serait une véritable création d'une connexion entre l'esprit et la matière, entre le psychisme intérieur de l'observateur et le monde extérieur objectif."
"Après la découverte de l'inconscient individuel de Freud, Jung, qui fut son disciple préféré avant leur rupture, fonda la psychologie analytique basée notamment sur l'idée de l'inconscient collectif et des archétypes pouvant expliquer la création des synchronicités."
"Selon Jung, il existerait un inconscient collectif situé dans une autre dimension hors de l'espace-temps, à la fois mémoire de l'humanité et âme de l'univers, sorte de supraconscience cosmique à laquelle nous serions reliés par notre inconscient personnel.
Dans cet inconscient collectif se constitueraient des «centres d'énergie psychique potentielle» appelés archétypes. Ceux-ci sont neutres et ne deviennent bons ou mauvais qu'en contact de la conscience de l'individu."




"Mystérieuses et excitantes, les coïncidences nous poussent résoluement vers notre destin. Grâce à elles, nous nous sentons plus vivants, comme si nous faisions partie d'un plan plus vaste."

"Porteuses de grâce, énigmatiques & parfois drôles, les coïncidences se situent au-delà du jugement ou de la volonté. Elles sont le mécanisme de la croissance, le principe de l'évolution. Elles peuvent mystérieusement faire éclore de nouvelles possibilités grâce auxquelles nous dépasserons des idées périmées qui limitent notre action, et nous expérimenterons directement que la vie est beaucoup plus qu'une lutte matérialiste pour survivre ou un simple besoin intellectuel de foi. La vie est une dynamique spirituelle."

"Lorsque nous ne perdons jamais de vue nos interrogations personnelles et que nous posons les bonnes questions, alors nous découvrons que les coïncidences sont des réponses au mouvement archétypal de notre croissance individuelle qui s'effectue à l'intérieur de notre psyché."

extraits des "Leçons De Vie De La Prophétie Des Andes" James Redfield
éditions J'ai Lu-1995

"La prophétie des Andes est un livre qui a changé la vie de millions de personnes dans le monde. Ceux qui ont lu ce formidable roman initiatique ont découvert des coïncidences troublantes dans leur existence, éprouvé des sentiments nouveaux envers leurs proches, jeté sur l'humanité un regard différent."
Le site français de La Prophétie Des Andesici

La synchronicité qu'est-ce que c'est? :ici

Carl Gustav Jung, fondateur du courant de la psychologie analytique: ici

Synchronicity est le 5e album du groupe britannique The Police sorti le 1er juin 1983. Son titre se réfère à l'essai d'Arthur Koestler The Roots of Coincidence (1972 Les Racines du hasard en français) lequel fait mention du concept jungien de synchronicité.
...i yo, i yo i yo yo...


..

Un Eternel Treblinka

Le magazine new-yorkais Satya écrivit, “Il y a les bons livres... divertissants, utiles, éducatifs ; les livres excellents... dont le message révèle une vérité fondamentale encore inconnue ou ignorée ; et IL Y A LES LIVRES IMPORTANTS... QUI PEUVENT SAUVER DES VIES & REDUIRE LA SOUFFRANCE : Eternel Treblinka est les trois à la fois ".




...Le journal israélien Maariv a écrit : “Le défi moral posé par Eternel Treblinka en fait un livre indispensable pour celui qui cherche à explorer la leçon universelle de l’Holocauste” et la très respectée Midwest Book Review (US) a décrit le livre comme étant “captivant, controversé, iconoclaste... vivement recommandé... une contribution unique.”

Dr Jane Goodall, célèbre dans le monde entier, a dit de mon livre qu’il “contribuera énormément à corriger les traitements épouvantables que les êtres humains ont infligé aux animaux à travers l’histoire. Je vous recommande vivement de lire ce livre et de bien réfléchir au message important qu’il contient ".

Le magazine new-yorkais Satya écrivit, “Il y a les bons livres... divertissants, utiles, éducatifs ; les livres excellents... dont le message révèle une vérité fondamentale encore inconnue ou ignorée ; et il y a les livres importants... qui peuvent sauver des vies et réduire la souffrance : Eternel Treblinka est les trois à la fois ".

Helen Weaver, l’auteur de The Daisy Sutra est peut-être la personne qui m’a le mieux compris : “Il est rare qu’une oeuvre d’un tel savoir jaillisse d’un cœur compatissant au service d’une cause noble et nécessaire. Tous les ingrédients de votre thèse - le fait que l’oppression des animaux serve de modèle à toutes les autres formes d’oppression - sont à la disposition des gens capables de penser depuis des générations, mais il ne manquait plus que vous pour les rassembler.”

National Jewish Post & Opinion : “Eternel Treblinka devrait figurer sur toutes les listes de livres à lire absolument pour une citoyenneté avisée en raison du caractère complet et captivant de l’histoire de vie et de mort qu’il raconte.”

Martyrdom and Resistance (publication sur l’Holocauste) : “Important et opportun... écrit avec beaucoup d’émotion et de compassion... j’ espère qu’Eternel Treblinka sera lu par beaucoup de monde.”

The Freethinker (RU) a dit qu’Eternel Treblinka “captive comme un roman à suspens” et j’aime beaucoup la réaction du Dr. Karen Davis, présidente de United Poultry Concerns (US) qui a dit de mon livre qu’il “promet d’être l’un des livres les plus influents du 21ème siècle”. J’espère qu’elle a raison et pour l’instant tout porte à y croire.

voir l’entretien avec l’auteur
ici

un article d' Elisabeth de Fontenay paru dans "Le Monde" du 11.01.08.
ici

INDISPENSABLE,
pour qui veut être un véritable acteur de la paix & de la non-violence dans le monde, pour qui veut faire sincèrement & efficacement reculer la barbarie, la violence & la cruauté.
sortie le 26 janvier 2008, enfin traduit en français

..

Premier Flocon

couper le son de radiogreen avant d'envoyer la vidéo









..

l'An #1

enfin...



Terre notre jardin,
notre aire de jeu,
sur laquelle nos yeux,
sans fin
s'émerveillent...
L'An 1
de notre Jardin
merveilleux
enfin
se réveille


G.

...

No Hell

. .





COMPASSION



PEACE



LOVE





GOOD SOUND





JOY










..

Noël Responsable

Plus de 5 millions de sapins naturels vendus en France...
articles & liens ici
Pauvres sapins, roi des forêts...

UN NOEL SANS CRUAUTE
Un article, des recettes, des liens ici

POUR DES FETES SANS SACRIFICES, ici



..

Toiles & Mômes

“Le jour ou nous comprendrons qu’il existe une pensée sans parole chez les animaux, nous éprouverons un grand malaise à les avoir humiliés & considérés aussi longtemps comme des outils.”
Boris Cyrulnik
La Plus Belle histoire des Animaux-éditions du Seuil

Les Animaux Amoureux
Genre: documentaire
Public: à partir de 10 ans
Fiche du film


Le Renard & L’Enfant
Genre: aventure
public: à partir de 4 ans
Fiche du film

Le Premier Cri
Genre: documentaire
public: à partir de 8 ans
Fiche du film


"Force est de constater que, peu à peu, nos sociétés se sont désolidarisées du reste du vivant érigeant un rempart odieux entre l'homme et la nature.
La notion d'êtres vivants s'est au fil du temps délitée pour laisser place à des perceptions confuses ou abstraites. Gardons à l'esprit qu'à l'échelle terrestre, l'époque récente a été dramatique pour la biodiversité. Réductions ou privations de territoires, exploitations aveugles des ressources naturelles ajoutées à mille petites agressions toutes plus sophistiquées et efficaces les unes que les autres, ont mis l'univers du vivant au seuil d'une nouvelle grande extinction, la première d'origine anthropique.
Pour éviter de franchir le cap de l'irréversible, il nous revient de prendre conscience sans sélectivité affective de notre solidarité avec le monde du vivant. Il en va de notre avenir comme de celui des générations futures.
L’émerveillement est le premier pas vers le respect. Le film”Les animaux amoureux” en est une parfaite illustration pour nous aider à devenir des sentinelles de la nature & des avocats de la vie.”
Nicolas Hulot,
Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature & l’Homme

..

Préjugés & Violence

"Il n'est pas vrai, que le mal, la destruction, la perversion fasse nécessairement partie de l'existence humaine, même si on le répète sans arrêt. Mais il est vrai que le mal se reproduit sans cesse, et qu'il engendre pour des millions d'êtres humains un océan de souffrance qui pourrait aussi être évité. Lorsque sera levée l'ignorance résultant des refoulements de l'enfance, et que l'humanité sera réveillée, cette production du mal pourra prendre fin."
Alice Miller, "La connaissance interdite"
Aubier, 1990


Pour défendre ses intérêts, il faut dans un premier temps savoir les repérer, donc avoir appris à les reconnaître, puis dans un second temps, savoir formuler ses besoins pour les communiquer aux personnes ou systèmes prêts à les accueillir & à y répondre.
Malheureusement la première étape est dans bien des cas shuntée, laissant la place à des préjugés qui ne défendent absolument pas nos véritables intérêts, ou encore par peur de ne pas oser s’affirmer, ils ne sont pas ou mal communiqués.

Comment sinon expliquer, par exemple, le si peu d’engouement pour des choix qui oeuvrent de manière sûre pour une vie plus qualitative, dont la santé, la paix, la non-violence,& le bien-être profond sont des piliers indispensables.

Défendre ses intérêts revient donc à examiner nos besoins tout autant que nos préjugés, pour ensuite les formuler & les communiquer de manière ciblée.

L’étape de la remise en question des préjugés est primordiale.
Elle s’appuie avant tout sur notre capacité d’écoute, notre curiosité & la confiance à accueillir de la nouveauté dans notre vie, en gardant à l’esprit l’approche d’intérêts à défendre au sens le plus large possible.
Quand le mécanisme d’auto-défense est trop vite utilisé, avec force d’argumentation basée sur la justification de comportements pour lesquels une analyse sincère & dépassionnée à fait l’objet d’une impasse, le principe de préjugé est à l’oeuvre.

Un préjugé peut refouler & cacher complètement à la conscience des besoins donc des intérêts essentiels à un art de vivre, une qualité de vie, voire la plus élémentaire survie.

Pour un humain, individu social par excellence, la défense de ses intérêts véritables est altruiste. On peut déjà ici confronter cette idée, à la “pensée” de préjugés qui nous dicte de ne pas exprimer nos besoins afin de ne pas faire preuve d’égoïsme. En cas de doute, un grand nombre de littératures honnêtes nous apprendra en long, en large & en travers, (mais parfois aussi de travers..), la dimension sociale de l’humain & les bien-faits de l’altruisme. Voilà donc normalement, un préjugé de moins. Là peut commencer véritablement l’exercice de la pensée, car une pensée s’appuyant sur des préjugés qui peuvent être démontés n’est justement pas une pensée, mais un automatisme. Ce genre d’automatisme, est une obéissance aveugle, sans réflexion, une forme de panurgisme, qui a pour effet à terme de ne pas servir la vie, si la dangerosité des préjugés à la base, n’ont pas été soigneusement analysés. On en connaît suffisamment de bien tristes exemples, il en reste encore à découvrir, avant leur sombres floraisons.

Dans notre société, notre civilisation, notre rapport à la violence donc à la non-violence, est abondamment basé sur des préjugés.
Les violences, les meurtres d’humains, d’animaux qui sont perpétrés chaque jour, sans répis & sans frontières, nous offrent un bien triste mais significatif exemple.
Car est-il vraiment nécessaire de tuer pour vivre?
Les préjugés nous encouragent & nous prédisposent à y croire, alors qu’un peu de recul & une analyse sérieuse nous prouvera le contraire.
Oui la violence, la cruauté, le fait de supprimer la vie, sont des obstacles majeurs à la vie, à la joie, à l’amour, pourtant un grand nombre de mécanismes d’héritage, comportementaux & idéologiques, incitent encore les humains à nourrir l’idée que la violence soit un mal nécessaire, une banalité. Si la violence a bien son histoire, elle ne relève en aucun cas de la réalité des besoins humains, en tout cas d’une humanité nouvelle, plus consciente d’elle-même, de son environnement, de son rapport à l’autre.
Aborder la vie donc la socialité, avec comme postulat qu’il soit nécessaire voir impératif de tuer pour vivre est, on le conviendra, une pollution majeure à toute art de vivre digne de ce nom autant qu’à la plus basiques des survies. Postulat, des plus angoissant pour une sensibilité humaine non refoulée.
La sensibilité est une dimension sacrée de la vie. Si pour s’adapter à des croyances & préjugés il faut à l’humain refouler sa part de sensibilité & nier celle de l’autre, il ne faudra pas s’étonner des incidences néfastes sur sa santé, son développement individuel & sociétal.
Il est impératif pour l’humain de comprendre l’hyper-nocivité de la violence, & d’oeuvrer chaque jour pour l’éradiquer. Individuellement & ensemble. Il est un devoir pour une société, une communauté, un état de tout mettre en oeuvre pour cela.
La conduite d’un état ne peut ni ne doit se faire sur ce manque.
Une technicité au service de la mort s’appelle une arme. Il existe une autre voie à celle de l’armement: l’outillage.
Levons nous pour refuser les armes faîtes pour guerroyer, tuer, mutiler, saccager, traumatiser & levons-nous pour construire & utiliser les outils pour vivre en paix, dans la beauté du monde & de la vie, dans le raffinement & l’élégance, la tendresse & la douceur, l’intelligence & l’amour.
Les outils pour la vie au lieu des armes pour la mort.
Soyons audacieux, créatifs & très attentifs.
Le conditionnement à la violence, son commerce, la prolifération de l’armement, des méthodes de tuerie envers les humains ou les non-humains, sont, pour la vie, la sensibilité, l’art & la beauté: des poisons d’une grande nocivité, de gigantesques sacrilèges.
Tout humain qui par son comportement, par son idéologie conforte la violence n’est pas un humain éveillé, ni sain d’esprit, encore moins un adulte responsable. Reconnaître & nommer le crime & le criminel, le mettre hors d’état de nuire, lui venir en aide & tenter de le reconnecter avec sa sensibilité, la sensibilité de la vie, construire, utiliser, essayer des outils pour bâtir une société la moins violente possible, une humanité belle & nouvelle, voilà un projet solaire.
Hors de ce champ, quel avenir? Une réponse minutieuse & sincère pourrait faire très peur.
Chaque jour, plusieurs fois par jour, nous pouvons faire des choix qui contribueront à la déconstruction de nos vieux mécanismes & automatismes qui entretiennent la violence, nous pouvons faire également des choix pour l’élaboration d’un art de vivre digne de ce nom, car respectueux de la beauté du monde, de sa sensibilité. Chacun trouvera dans son champ de conscience, son mode de vie les points essentiels pour y oeuvrer, avec fierté, courage, confiance & solidarité.
EN FRANCE, CHAQUE JOUR, 3 MILLIONS D’ANIMAUX SONT ABATTUS POUR L’ALIMENTATION CARNEE, ALORS QUE LES HUMAINS PEUVENT SE NOURRIR AUTREMENT SANS NUIRE A LEUR SANTE, EN l’AMELIORANT MÊME CONSIDERABLEMENT.

IL EST TEMPS DE SORTIR D’UN SYSTEME DE CROYANCES & DU DENI, FAVORISANT CETTE BARBARIE, CETTE ODIEUSE CRUAUTE & SON CORTEGE DE MENSONGES & MANIPULATIONS INDIGNENT ENVERS LA VIE.

Greenspot

Bibliographie:

Alice Miller: ”C’est pour ton Bien”, “Abattre le Mur du Silence”, “La connaissance interdite”


Jean-Marie Muller : “Dictionnaire de la Non-violence”


André Méry: “Végétariens, Raisons & Sentiments”


Boris Cyrulnik: “ La Plus Belle Histoire des Animaux”

..

Quelque chose de tragique que les autres n'ont pas

Les oiseaux sont fait pour voler, n'est-il pas plus grand de s'émouvoir de leur vol & de leur splendide nature, que du goût de leur agonie?


N'allez-pas croire que le foie-gras soit magique, ou encore chic...vous feriez vraiment encore partie de ces pauvres victimes de croyances aussi stupides que néfastes, & vous vous rangeriez dans les troupeaux bien alignés qui filent tout droit aux ordres & incantations de ces quelques crapules sans scrupules, & autres écervelés qui sous prétexte de quelques profits financiers sont prêts à tout pour nous faire avaler n'importe quoi, n'importe comment, comme l'on gave ces pauvres oiseaux.

Si vous êtes plutôt tentés par des valeurs de respect de la vie, que d'être pris pour aussi cons qu'ignorants, jetez donc un coup d'oeil ici ou , pour sortir de cet aveuglément entretenu par la connivence & la complaisance. La naïveté nourrit trop la cruauté.

"La confection du foie gras se fait au sein d’usines de production où des millions d’animaux sont gavés industriellement par des machines provoquant d’atroces souffrances. Les palmipèdes sont engraissés à l’aide de systèmes électro-pneumatiques avec environ 800 g par jour de maïs dont la moitié leur est injecté en 3 à 5 secondes (soit l’équivalent de 8 kilos de pâtes ingérées en 3 à 5 secondes pour l’homme). La plupart sont enfermés en cages de batterie si étroites qu'ils ne peuvent à peine bouger. On leur enfonce un tube de métal dans la gorge jusqu'à l'estomac. Leur foie devient énorme. Ils peinent à respirer. Le gavage se fera pendant 2 à 3 semaines durant lesquelles les oies ou les canards seront enfermés dans des cages exigües limitant tous les mouvements de l'animal pour un engraissement plus rapide."
"Le foie gras est internationalement contesté et interdit dans de nombreux pays : Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Danemark, Finlande, Luxembourg, Suisse, Norvège, République tchèque, Suède, Argentine, Etats-Unis (états de Chicago et de Californie)."


Le foie-gras, on s'en passera, & les fêtes auront une saveur moins panurgique, & surtout beaucoup moins tragique.

L'industrie de la souffrance, s'appuie sur la crédulité & la manipulation: STAND-UP!!


N'hésitez-pas à signer les pétitions ici & pour que cesse enfin cette tradition barbare.


..

Des mots pour le dire...



NOMMER CE QUI FAIT CRIME, EN FAIRE ADMETTRE LA NOCIVITE HUMAINE ET SOCIALE, AIDE A SE LIBERER DES DEPENDANCES DOULOUREUSES QU'IL INDUIT. Virginie Megglé "Psychanalyse en Mouvement"

boucherie
hécatombe, carnage, massacre, tuerie, génocide, extermination.

tuerie
destruction, génocide, carnage, élimination, extermination, massacre, hécatombe, boucherie, combat, mêlée, bataille, guerre, lutte, conflit, duel, bagarre, rixe.

sanglant
1/ cruel: meurtrier, destructeur, mortel, assassin, criminel, homicide, sauvage, barbare, primitif, bestial, brutal, tudesque, farouche, féroce, sanguinaire, terrible, foudroyant, effrayant, terrifiant, effroyable, affreux, atroce, épouvantable, horrible, dangereux, redoutable, dramatique, tragique.
2/ ensanglanté: saignant.

odieux
indigne, révoltant, scandaleux, vil, inqualifiable, bas, infâme, méprisable, abject, avilissant, déshonorant, ignoble, malpropre, mauvais, maudit, inconvenant, indécent, obscène, malhonnête, graveleux, grossier, immoral, impur, crapuleux, détestable, infect, coupable, répréhensible, épouvantable, affreux, vilain, désagréable, perfide, pernicieux, malveillant, cruel, dur, impitoyable, calomnieux, désobligeant, médisant, malfaisant, maléfique, méchant, féroce, fielleux, venimeux, haineux, brutal, sadique, malintentionné, intolérable, horrible, criminel, insupportable, inacceptable, exécrable

tragique
dramatique, émouvant, terrible, effroyable, horrible, atroce, cruel, meurtrier, sanglant, grave, sérieux.

tradition
coutume: habitude, folklore, usage, légende: croyance, mythe.

..

"La Planète Bleue"...

Mondiale & futuriste, "La Planète Bleue", un panorama mondial des musiques novatrices, truffés d'infos. Le samedi de 18h à 19h & le dimanche de 12h à 13h sur Couleur 3 ou en flux ici( sauter les infos officielles au début)



Yves Blanc nous embarque pour 1 heure de science-fiction au milieu des sons cosmiques venus des quatre coins de l'espace et du temps, loin de la soupe commerciale, avec des infos dont les sujets désertés par les médias, sont traités ici avec un point de vue différent, décalé, dissident.
Un ton, un esprit...
Il ne manque plus à cette émission, d’ouvrir enfin les yeux sur l’arrogance absolue des humains envers les animaux, les êtres plus faibles, & l’impact de ces comportements sur l’environnement, la santé, la société, pour qu’elle soit réellement une émission d’écologie contemporaine. Oui, la planète est trop rouge, beaucoup trop rouge...La terre ressemble à un immense abattoir, mais ça c'est encore trop dérangeant pour Mr Yves Blanc..?? Le déni est subtilement mis à l’oeuvre comme à l’accoutumée, pour le reste, l’émission est remarquable.
Après l'ère cybernétique, voici l'heure cyber-ethnique.
Mondiale et futuriste, c'est La Planète Bleue. (enfin.. pas tout à fait)
Bienvenue sur la Terre.


La Planète Bleue en Flux ici( sauter les infos officielles au début)

la page myspace de la Planète Bleue

Le veau, un repas?

L'exemple de ces bébés mammifères ou autres animaux si touchant est absolument significatif.
Manger du veau ou de l'agneau...sans être complètement conditionné est impossible.



Le plaisir gastronomique ne peut à lui seul orienter ce choix, c'est une conjugaison de paramètres, qui, agissant sous la surface de ce qui nous apparaît comme la réalité, nous fait prendre des décisions hors de notre véritable champ intellectuel & affectif.
Un être humain, ne peut en aucun cas se satisfaire d'un plaisir gustatif basé sur autant de cruauté, de déni de souffrances, sans qu'il n'est subit par son éducation un véritable lavage de cerveau, ni pour continuer, une solide pression sociale, qui, mélangées à ses propres besoins, le rendra incapable du minimum de discernement.
On ne peut en effet, caresser un chat ou un chiot d'une main, & accepter que l'on égorge un veau ou un agneau sans un mécanisme de déni de la réalité à l'origine de répercussions immenses dans notre rapport au monde.
Cette manipulation est inscrit dans notre culture, notre héritage. Nous sommes tous piégés par cet atavisme, le défi est de cesser de nous y complaire, & avec courage, honnêteté, s'en libérer.
C'est un devoir pour un humain qui se voudrait adulte, responsable, parent, citoyen, que de se libérer de la cruauté & de la barbarie.
C'est un devoir pour une société de travailler à cette libération, il en est du plus haut intérêt.
L'intelligence comme la liberté ne doivent pas être convoquer pour satisfaire à des pulsions mortifères ou sadiques, ni pour nuire à autrui, quelque soit son sexe, sa race ou son espèce, elle ne doivent pas non plus l'être pour manquer à ce devoir.


Beaucoup se décourage, & se replie dans la facilité des habitudes, des mécanismes. Pourtant, il faut agir, & commencer par ne plus être complaisant ni complice.
Aujourd'hui, porter de la fourrure, manger de l'agneau, du veau... ainsi qu'en faire leur commerce, sont des actes osons le dire: irresponsables. L'irresponsabilité ne prend-elle pas ses racines dans l'immaturité?
L'immaturité est-elle à blâmer, ou plutôt les actes qui peuvent en découler qui seront à critiquer, à corriger, à condamner?
On ne peut en aucun cas en vouloir à quiconque d'être immature, en revanche la complaisance, quand elle permet le pire, est tout autre.
L’immaturité est le stade précédant notre contemporanéité, il nous importe d'être davantage moderne.
Nommer ce qui est, est déjà un premier pas.
Il n'est plus possible de fermer les yeux sur l'ignominie, comme pouvait & peut le faire confortablement la plupart d'entre nous. Les résonances de cette cécité, sont multiples & pervertissent l'ensemble de notre société, de notre civilisation.
La complaisance vient aussi de notre héritage, c'est un positionnement devenu réflexe, qui comme les actes cruels, a son système de défense habile, ses justifications, qui tournent sur elle-même, pour préserver quelques profits si dérisoires en regard des possibilités qui s’offrent à humanité qui voit & qui se lève.
Ce conditionnement agit sur nous de manière insidieuse, tant que nous n'y prenons pas garde, tant que nous ne posons pas d'acte concret, de parole, d'engagement libérateur. Insidieusement il nous fait déléguer nos prises de décisions à autrui, ou à des systèmes, tout en nous faisant croire qu'elles nous appartiennent. On ne mène pas des humains aux carnages autrement. Se penser préserver de ce process est une inconscience, un système de protection de l'égo.
La libération passe par le contact avec la réalité, pour renouer notre vision du réel avec notre coeur, & toute notre sensibilité.
C'est là qu'il nous faut du courage & apprendre à laisser couler ses larmes.
La beauté & la puissance d'un humain est dans l'acceptation & la célébration de sa sensibilité.
Là est la solution, car notre culture s'est en grande partie construite sur le déni de notre belle sensibilité humaine, qui a notamment pour conséquence de nous organiser & de placer au plus haut degré du pouvoir, des êtres qui sont en partie si déconnectés de leur sensibilité, par refoulement, éducation, conditionnement, qu'ils permettent & favorisent l'abject, l’innommable pour notre belle nature.
Pour en finir avec la civilisation guerrière, la civilisation boucherie.
Il ne tient qu'à la plupart d'entre nous de nous lever.
Il est des choses que l'on ne peut remettre éternellement au lendemain, sans en payer ni en faire payer le prix fort.
Soyons moderne.
Courage mes amis.

Greenspot


accordez-vous moins de 5 minutes pour découvrir pourquoi le choix d’un mode de vie vegan avec cet excellent diaporama sur le site veganpeace, INDISPENSABLE:
ici

la vie d'un veau d'élevage c'est ici

...

Ciné non cynique

Il est des films qui oeuvrent pour l'éthique, la conscience, pour un monde nouveau..




Choisir de prendre le temps de se connecter avec une réalité que l'on ne souhaite pas aborder est un acte courageux, mais aussi politique & philosophique.


Des hommes & des femmes font le choix de résister, de lutter pour la vérité, pour notre santé, notre futur...l'héritage que nous lèguerons..

S'organiser pour la beauté de la vie & son respect, contre la cruauté, la barbarie & l'inconscience est une noble tâche.

5 films Majeurs, pour les amoureux de la vie & de la beauté, pour comprendre notre monde contemporain, dont on ressort parfois très ému mais toujours grandit:


We Feed The World ( le Marché de la Faim)


Une Vérité qui Dérange de Al Gore


Notre Pain Quotidien


The 11th Hour


& le très bouleversant & indispensable:

Earthlings


..

Free-Ride Fur-Free!!

YES!!!



Snowboard go vegan

Burton Snowboard a rejoint les entreprises éthiques qui ont fait le choix de ne pas ou plus utiliser de fourrure (animale) comme Swatch, Rebecca Taylor, Nicole Miller, Calvin Klein, Ralph Lauren, Tommy Hilfiger, H&M, Forever 21, J.Crew, Gap Inc, Abercomie & Fitch, Amercican Eagle, Zarra, La Redoute..;& bien d'autres encore.

en revanche

profitez pour visiter cet excellent site
boycott Bloody Burberry ici

& celui-ci: Fur is Dead


& celui-là: Snowboard-Revolution


Go Ride with Compassion!!

..

Lettre à Carine

Réponse à Carine, après m'avoir informé très élégamment, de la création de son entreprise spécialisée dans l'organisation de soirées et de service traiteur:

Merci pour votre proposition

je suis allé sur votre site

& consulter vos menus, regarder les photos

bravo pour l'élégance visuelle & graphique de vos plats

cependant j'ai pu remarquer fois gras & autres produits animaux de boucherie, qui sont des produits issus de la souffrance & la tuerie d'animaux, que l'on s'acharne à nous faire croire qu'il ne sont pas doués de sensibilité & qu'ils seraient fait pour cela, pour notre confort gustatif, nos traditions, comme si le muguet était spécialement fait pour le 1er mai!!!

& là, l'élégance perd de sa profondeur, pour ne rester que très superficielle, au regard des effets de l'exploitation absolue d'être sensibles & de la boucherie qui n'a rien à envié à la beauté.

Sans vous juger,
d'un artiste de la table,

on attend qu'il prenne considération de la réalité, fusse-t-elle frustre, & qu'il oriente une gastronomie qui se voudrait actuelle & raffinée vers des audaces sans cruautés comme racines.

la beauté, le raffinement, l'élégance mérite mieux, les pauvres animaux visés, & nous aussi, ne pas s'accomoder de la cruauté, à quelque étage que ce soit, doit rester un impératif majeur pour tout artisan du goût & de la beauté.
Le courage aussi, d'être à contre courant, d'un soi-disant confort social, s'appuyant sur des valeurs, des habitudes masquant des ignominies & des dénis.

La France compte parmi ses traditions, des véritables barbaries, qu'il convient en adulte responsable du XXI siècle de congédier, en quittant le panurgisme intellectuel basé sur des croyances & des pouvoirs nocifs & normalisés, afin d'oeuvrer concrètement pour la compassion véritable, qui ne peut être aussi injustement sélective, & qui maintient notre humanité à un stade de développement engluée dans une barbarie déniée, banalisée, qui ne profite qu'à quelques uns, sans conscience ni scrupules.

Je n'ai pas cherché à vous offenser, mais à partager une dimension de la réalité qui est nié de manière si habile mais néanmoins si affligeante pour la beauté, l'honnêteté, la compassion, la profonde beauté de la vie. Puissiez-vous en faire votre miel, notre miel.

vous trouverez ci après ma signature des liens vers des sites éclairés.

pour ma part j'ai choisi le végétalisme, & je vous promets que ce choix compte parmi les plus beaux choix que j'ai pu faire dans ma vie, si ce n'est le plus beau.

Je pourrais vous parler aussi de l'aberration écologique de l'exploitation animale, qui est un véritable scandale & pour laquelle les vérités ne pourront plus longtemps encore nous être cachées.

le choix d'une organisation de nos assiettes avec éthique & compassion est une voie royale pour le respect de la vie, de la non-violence & de la paix pour le plus grand nombre.

bien à vous Carine,

merci de m'avoir lu jusqu'au bout.

G.



Réponse de Carine:

Merci G. de m'avoir fait partager votre philosophie de vie et votre "combat".
Avec tout mon respect.
Bien à vous,
Carine

Propédeutique à l'entrée dans un monde nouveau

Patrice Bollon
"Manuel du contemporain"
édition Seuil-2007



indispensable!:

Avant-propos

Propédeutique à l'entrée dans un monde nouveau

Sait-on jamais réellement l'époque où l'on vit? En perçoit-on toujours, sur le moment, les vraies caractéristiques? En saisit-on correctement, au bon niveau, les grands traits, la nature? Poser cette question, c'est déjà y répondre. Le poids des normes et des comportements appris et toutes ces pensées dont nous avons hérité et que nous ne questionnons jamais ou presque, sans parler de l'opinion des autres dont nous ne levons qu'à grand peine l'influence qu'elle exerce sur nous: de tout cela, il résulte que ce qu'il y a en théorie de plus proche de nous - le monde qui nous environne - est aussi ce qui nous demeure souvent le plus opaque. Tous les grands esprits, du reste, l'ont relevé: ce qu'il y a de plus difficile à percevoir et à comprendre, ce n'est pas tant ce qui se trouve au loin, que, paradoxalement, ce que nous avons sous les yeux. Pour le dire en une formule, nous avons du mal à appartenir à notre temps: à être ce que l'on appelle des « contemporains».
Or, ce qui n'était jadis qu'un décalage sans gravité, qu'une inadaptation sans conséquence, qu'un modeste écart ou retard face au monde, menace aujourd'hui de se muer en un défaut, une faute même, grosse de désillusions, sinon de catastrophes potentielles. Car le monde dans lequel nous entrons, où nous évoluons déjà en grande part, est un monde que nous, Occidentaux ou Européens, ne contrôlons plus ou maîtrisons moins qu'auparavant, c'est un univers pluriel, mouvant, ouvert, mobile, rapide, et, de ce fait aussi, confus, instable, irrégulier, périlleux: un monde qui exige de nous que nous fassions sans cesse l’effort de le saisir de la façon la plus clairvoyante possible, afin d'y figurer au mieux, de nous y maintenir, et même, osons le mot, d'y survivre.
Se porter à la hauteur de ce monde, ou se mettre en consonance avec lui, n'est pas tâche aisée ni «naturelle », allant de soi. Cela demande au contraire que nous révisions un certain nombre de nos certitudes, explicites autant qu'implicites: que nous procédions à ce que l'on appelait jadis un examen de conscience, sinon même d'« inconscience» - si tant est que, dans ce que nous croyons, il y a ce que nous savons que nous croyons et ce que nous croyons sans le savoir, et qui nous permet l'affirmer que nous savons. Or, c'est cette duplicité que nous devons briser en nous, avec laquelle il nous faut rompre. si nous voulons participer pleinement au monde nouveau qui s'avance.
La tâche majeure à laquelle nous avons aujourd'hui à faire face, c'est de changer ou de faire évoluer notre esprit: de le moderniser.
Un tel objectif requiert de notre part que nous nous confrontions sans compromis avec la plupart de nos fondations, que nous passions en revue, de la façon la plus impitoyablement lucide qui se puisse être, nos attitudes et nos comportements réflexes. Ce que nous devons modifier, c'est, en effet, avant tout, par-dessus tout même, le regard que nous portons sur les choses. Les considérer sous tous leurs angles, leurs diverses, leurs infinies perspectives, pour en déplier toutes les dimensions. Multiplier les éclairages sur elles, afin de percevoir leurs clartés autant que leurs ombres. Les représenter, enfin, en creux comme en plein, afin de découvrir en elles d'autres modalités d'organisation, d'autres équilibres possibles, de nouveaux points d'appui, révélant au passage des difficultés inédites, mais aussi des solutions auxquelles rien, auparavant, ne nous conduisait, dont rien ne nous laissait présager l'existence.
C'est de cet effort que pourra sortir pour nous une autre façon, plus raisonnée, plus raisonnable et plus juste, de nous insérer dans ce monde en gestation, d'y trouver une place, d'y retrouver notre entière place: d'y reconquérir un équilibre viable et surtout durable. Ce qu'il nous faut, c'est par conséquent dresser la carte de ce monde nouveau, avec ses nouveaux enjeux et ses nouvelles espérances, les réorientations nécessaires qu'il nous impose aussi bien que les chemins nouveaux qu'il nous offre.
Et il nous faudra bien sûr en tirer ensuite les conséquences dans nos comportements - ce qui ne sera pas forcément facile ni sur le plan intellectuel ni, et encore moins, sur le plan sensible. Car nous devons nous-mêmes changer, et profondément. Il nous faudra même sans doute apprendre à endosser des attitudes qui sont encore, pour l'heure, loin d'être naturelles pour nous, tant elles vont à l'encontre de tout ce que, jusqu'à présent, nous avons cru et fait. Et il nous faudra également endurer la persistance en nous de contradictions, tout en nous appliquant à les distinguer de la façon la plus nette possible ce que nous connaissons bien, puisque nous vivons présentement en leur sein: nos incohérences.
C'est alors, et alors seulement, que nous aurons réussi la tâche que nous nous étions fixée: nous donner les moyens de participer de la façon la plus fondée et efficace possible au monde en train d'émerger, n'être ni d'avant ni l'après lui, ni en dessous ni au-dessus de lui, mais dans son temps et à sa hauteur - soit: être simplement, mais totalement, contemporain.



PATRICE BOLLON est journaliste et écrivain. Il est l'auteur notamment de Morale du masque (Seuil, 1990), de Cioran, l'Hérétique (Gallimard, 1997), tous deux traduits en plusieurs langues, et d'une réflexion sur le conformisme, Esprit d'époque (Seuil, 2002). Le Manuel du Contemporain est son sixième livre.

Le Manuel du Contemporain : indispensable !
..

Compassion, Empathie & Solidarité face à la REPRESENTATION

"La compassion est une prédisposition à la perception et la reconnaissance de la douleur d'autrui, entraînant une réaction de solidarité active, ou émotionnelle."
Une prédisposition, mais pas seulement.






“Pour être capable de compassion, il faut savoir être empathique. C'est en effet parce que nous saisissons ce que vit l'autre que nous sommes amenés à être touchés. Si nous n'en avions aucune REPRESENTATION*, il nous serait impossible d'être émus.”


"L'empathie (du grec ancien εμ, dans, à l'intérieur et πάθoς, souffrance, ce qu'on éprouve) est une notion complexe désignant le mécanisme psychologique par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d'une autre personne, sans les ressentir lui-même.
Dans les sciences humaines, l'empathie désigne une attitude envers autrui caractérisée par un effort objectif et rationnel de compréhension intellectuelle des ressentis de l'autre. Excluant particulièrement tout entraînement affectif personnel (sympathie, antipathie) et tout jugement moral."
"L'empathie se différencie de la contagion émotionnelle dans laquelle une personne éprouve le même état affectif qu'une autre sans conserver la distance qu'on observe dans l'empathie. Les théories modernes distinguent aussi l'empathie de la sympathie qui consiste aussi à comprendre les affections d'une autre personne mais qui comporte en plus une dimension affective : alors que l'empathie repose sur une capacité d'imagination, la sympathie repose plus sur la proximité affective avec celui ou celle qui en est l'objet. Certains chercheurs préfèrent parler d'empathie cognitive pour insister sur le fait que l'empathie repose sur un mécanisme cognitif neutre sans lien avec la relation qu'on entretient avec la personne qui en est l'objet.
De nombreuses définitions sont proposées pour l'empathie, souvent confondue avec la sympathie. L'empathie implique un processus de recul intellectuel qui vise la compréhension des états émotionnels des autres, tandis que la sympathie est un comportement réflexe, de type réactif."

"Autrement dit, l'empathie, contrairement à la sympathie qui est spontanée (relativement à une identification = attirance ou rejet) est une pratique intellectuelle qui, par définition, s'enseigne et s'apprend."

"La solidarité lie la responsabilité et le destin de chacun à ceux de tous, de sorte que chacun doit affronter les problèmes rencontrés (ou provoqués) par un seul membre du groupe."

"La solidarité est proche de l'altruisme : l'altruisme peut être décrit comme l'éthique de réciprocité & peut-être considéré comme antinomique d'égoïsme."

"L'éthique de réciprocité ou "La règle d'or" est une morale fondamentale dont le principe est trouvé dans pratiquement toutes les grandes religions et cultures, et qui signifie simplement "'traite les autres comme tu voudrais être traité" ou "Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse"."


Ces définitions ont été glanées à différentes sources dont les liens se trouvent incluent dans les citations.

*j'ai volontairement mis en majuscule le mot: REPRESENTATION dans ce contexte, car toute la problématique de la compassion, de l'empathie, de la solidarité & des actions justes qui peuvent s'ensuivre, j'entends par "justes": appropriées aux besoins des êtres compatissants aussi bien que souffrants, prennent leurs racines dans cette faculté.
La non-représentation de la souffrance d'êtres sensibles, ne peut en aucun cas favoriser la compassion & ses amis bienveillants.
Cette non-représentation d'une partie du réel est au coeur des challenges que rencontre l'être humain dans son évolution. Plus que jamais, notre contemporanéité nous somme d'étendre notre perception du réel, afin de se donner les moyens d'apporter les solutions dont notre vie & survie en tant qu'animal humain terrestre ont impérativement besoin.
"L'empathie repose sur une capacité d'imagination", cette capacité d'imagination est directement liée à notre système culturel, ses mythes. A l'intérieur de ce système, on y trouve avant tout la permission de voir & d'imaginer ce qui défend les intérêts du ou des groupes dominants d'une époque. Ce système fonctionne en apparence très bien, car alimenté à tous les étages, même à partir des étages les plus éloignés du groupe dominant, grâce aux croyances, les aliénations, les complaisances, en usant même & c'est le comble de la sacro-sainte liberté individuelle, qui dans bien des cas est complètement pervertie.
Nous ressentons tous & toutes plus ou moins vivement le besoin, l'urgence d'un profond changement, il n'est pas ailleurs que là, dans notre perception de la réalité, dans l'adaption à de nouveau comportement prenant en compte une réalité plus étendue, un nouveau paradigme. Non pas une réalité héritée, imaginée, fantasmée, mais une réalité contemporaine, tangible, palpable, vérifiée, ressentie.
Continuer de nier c'est tout simplement continuer de faire souffrir, de détruire, de s'autodétruire, donc de manquer à la célébration de ce fantastique & merveilleux phénomène qu'est la sensibilité, la vie.

Greenspot

Pour aller plus loin dans la connaissance intellectuelle de la représentation, & de la sensiblité des êtres vivants, voire les excellents travaux de Boris Cyrulnik.

..